FAQ Rechercher Liste des Membres Groupes d'utilisateurs Profil Se connecter pour vérifier ses messages privés Connexion S'enregistrer       AccueilLE BLOG flux RSS
SCHMUL.NET

Forum périlittéraire
avec un parapluie à trous
sur la tête...
SCHMUL.NET : La Boîte à paroles Index du Forum
... et qui se prend
aussi pour un blog.
  Ce forum est verrouillé, vous ne pouvez pas poster, ni répondre, ni éditer les sujets. Ce sujet est verrouillé, vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses. SCHMUL.NET : La Boîte à paroles Index du Forum » :: La radio du Net ::   
Hache : lettre d'info
Auteur Message
Tèf
pianoteur à deux doigts


Inscrit le: 20 Déc 2004
Messages: 676

MessagePosté le: Mar Juil 05, 2005 9:21 am Répondre en citant
la lettre d'info de hache a écrit:
Citation:
Parfois il y a des gens si beaux qui entrent dans mes toilettes que
j'ai envie de les avaler. Parfois. Si. Mais c'est rare comme
l'exception. Je les caresserais partout et les lécherais partout si
j'osais. Ils enchantent toute la journée. C'est comme des oiseaux.
Ils sont si beaux. Ils prennent tout l'air du ciel. Mais très vite
on les oublie parce que le lendemain est lugubre, rien de beau ne
vient pénétrer les toilettes et l'ennui nous habille alors toute la
journée. On ronronne dans l'ennui du quotidien. Le jour est
tellement morose qu'il est en dépression de lui-même. Si. On vit
comme évacué, tout vide, sans rêve, on vit à petite mort. Pendant
des jours et des jours il n'y a plus de soleil pour les yeux. C'est
ainsi. On n'a à se mettre sous les lunettes que Momo qui est le
plus petit des gardiens, qui est si malingre qu'il n'est qu'un bout
d'homme. Il a toujours l'air d'un petit poulet tout rat bout gris.
Sûr que c'est pas lui qui pourrait donner le change ! Ah malheur,
malheur ! Il est plus laid qu'une vessie qui papouille ses rides.
Dès que vous le voyez, vous avez envie de vous avorter. Quand il
parle, on a toujours l'impression qu'il va remonter le cul de sa
mère. Si. Dès qu'on le voit c'est pénitence.



Hache publie "Dame pipi", de Jean Figerou, du même calibre, pour ceux
qui s'en souviennent, que "Promenade promenée" (Hache 2004).

La dame en charge des toilettes d'un jardin public parisien y assume
la fonction de narrateur ; on apprend pourquoi elle n'ouvre pas
toujours quand ça devrait théoriquement être ouvert, le problème avec
les clochards, son ennui et ses émerveillements.

Nulle sociologie, nuls "bons sentiments" ; la force gaie de la
moquerie et de la vraie douceur, dans une langue pseudo-réaliste
personnelle.

http://dtext.com/hache/figerou/figerou8.html


JDP

Hache
http://dtext.com/hache


---
Hache publie des inédits de littérature depuis janvier 1996

_________________
Quoi ?!


Dernière édition par Tèf le Mer Nov 02, 2005 9:29 am; édité 1 fois
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer l'e-mail Visiter le site web du posteur  
Auteur Message
Tèf
pianoteur à deux doigts


Inscrit le: 20 Déc 2004
Messages: 676

MessagePosté le: Mar Juil 05, 2005 9:22 am Répondre en citant
la lettre d'info de Hache a écrit:
Citation:
Sous votre séant, sur le coussin de votre siège, sorte
mauvaise copie-conforme Everstyl au blanc cassé
crasseux à faire se repentir un publicitaire allemand,
je vous collerais un, deux, trois Malabars.


Tandis que l'incertitude gagne les esprits et fait renoncer aux
projets les plus grandioses, Hache poursuit dans sa "voie de la
littérature" et publie aujourd'hui lundi 30 mai 2005 LETTRE A UN
NEUROLOGUE INSTALLÉ de Stephane Ilinski.

Confronté à ce qu'on devine être des révélations médicales
préoccupantes, quoique ne le concernant pas lui-même, le narrateur de
ce texte assez bref, tout en ne perdant pas un mot du discours médical
savant qui lui est addressé, voit son esprit impuissant battre la
campagne entre bonne blague qui rapproche et ultraviolence.

http://dtext.com/hache/ilinski/ilinski22.html

JDP

Hache
http://dtext.com/hache


---
Hache publie des inédits de littérature depuis janvier 1996

_________________
Quoi ?!


Dernière édition par Tèf le Mer Nov 02, 2005 9:30 am; édité 1 fois
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer l'e-mail Visiter le site web du posteur  
Auteur Message
Tèf
pianoteur à deux doigts


Inscrit le: 20 Déc 2004
Messages: 676

MessagePosté le: Mer Oct 05, 2005 8:30 am Répondre en citant
la lettre d'info de hache a écrit:
Hache est de retour avec "Derrière la vitre", de Paul Kodama (La Nuit
du chômeur - Une histoire dont vous êtes le héros, 2004, Hache). Pas
d'extrait pour ce texte, en exergue de cette annnonce, comme on fait
habituellement : vous comprendrez pourquoi en le lisant.

http://dtext.com/hache/kodama/kodama2.html

JDP
Hache


Petit commentaire : J'avais déjà remarqué La nuit du chômeur, du même auteur. Encore une fois c'est réjouissant.
_________________
Quoi ?!
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer l'e-mail Visiter le site web du posteur  
Auteur Message
Tèf
pianoteur à deux doigts


Inscrit le: 20 Déc 2004
Messages: 676

MessagePosté le: Mar Oct 18, 2005 11:56 am Répondre en citant
la lettre d'info de Hache a écrit:
Citation:
J'avais contracté l'engagement, on s'était tailladé les
veines et frappé dans les mains. [...] À moi il faut dire
il en coûtait si peu : j'étais un criminel en vogue,
convaincu de meurtres sériels, "l'Ennemi dangereux à
la hallebarde", on avait retrouvé dans ma cave des
morceaux de disparues de l'Yonne, je fascinais les
foules, les schmidts étaient à la poursuite de moi, en
plus j'étais récidiviste, plusieurs condamnations à vivre
par contumace et j'avais pris perpèt'. J'étais le fils du
néant, l'enfant au regard dévoré des méduses, celui
dont ne parle aucune prophétie, dont le temps n'a pas
gardé trace, un corps numéroté aux organes revendus
à un prix sacrifié.


Glauque, toxique, informe, saisissant de lumière filtrée colorée et de
pure beauté, voici MÉDUSES d'Antoine Brea (Papillon, Hache 2000 ;
Fauv, Hache 2001).

C'est son plus long texte à ce jour (environ deux fois Fauv ; un
livre), et c'est aussi le plus dense ; moins clos dans sa forme que
les deux précédents, mais plus aventureux et plus lourd d'affects et
d'invention.

Le narrateur s'y débat avec des femmes, un ami d'enfance mal en point,
une mère qui se dérobe, un père moribond. Tout ne va pas bien pour
lui, et il n'est pas parfait. Mais le texte, qui le voit se tordre et
menacer de se défaire, médusé par ces êtres comme autant de Gorgones,
agrandit, creuse, transpose, donne à voir et fait rire ; dans ce défi
relevé et cette création réside une exemplarité.

Des extraits préliminaires avaient déjà été publiés sur Hache sous le
titre Sphinx, incluant les 3 premiers épisodes publiés ce soir (d'où 3
épisodes d'un coup plutôt qu'un seul). Lundi prochain, on poursuit
avec de l'inédit.

http://dtext.com/hache/brea/brea6.html
http://dtext.com/hache/brea/brea7.html
http://dtext.com/hache/brea/brea8.html

JDP
Hache

_________________
Quoi ?!
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer l'e-mail Visiter le site web du posteur  
Auteur Message
Tèf
pianoteur à deux doigts


Inscrit le: 20 Déc 2004
Messages: 676

MessagePosté le: Mar Oct 25, 2005 9:23 am Répondre en citant
la lettre d'info de Hache a écrit:
Citation:
Et il faut le croire, le lendemain tu marchais, loin de moi tête basse,
des égards plein le corps, et sur la plage on s'allongeait, nus, à
distance, nus pratiquement, hystériques, frigides comme des
sphinx. Si bien que quelquefois je m'interroge : tout cela s'est-il
vécu ? Dans ma matière instable là-haut n'ai-je pas fantasmé ?


Suite de Méduses d'Antoine Brea, avec aujourd'hui le quatrième
chapitre, inédit (4 pages dans le format PDF compact proposé sur le
site pour l'impression, soit une dizaine de pages en format livre).

Nouvelle saillie dans la mémoire du narrateur, nouvelle femme. Le
narrateur va passer quelques jours de vacances dans un pays chaud,
chez une amie récemment rencontrée. Est-ce la même femme qu'une de
celles déjà mentionnées, mais avant ? On ne sait pas. Mais c'est bien
le même narrateur, avec sa "matière instable là-haut" ; il arrive à
l'aéroport, à grand peine traverse la ville en taxi et termine le
chemin à pied, peignant tout de couleurs effroyables ; puis se
présente devant elle, qui ne pouvait pas venir le chercher.

http://dtext.com/hache/brea/brea9.html

_________________
Quoi ?!
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer l'e-mail Visiter le site web du posteur  
Auteur Message
Tèf
pianoteur à deux doigts


Inscrit le: 20 Déc 2004
Messages: 676

MessagePosté le: Mer Nov 02, 2005 9:28 am Répondre en citant
la lettre d'info de Hache a écrit:
Citation:
Je ne suis pas vétérinaire, mais le sujet me paraît devoir
être sanglé bien à l'horizontale, placé sous appareils à
électrocution, calmé-choqué en tri-injections sublinguales,
ramené loin de nos femmes et des habitations.


Suite de Méduses d'Antoine Brea avec les chapitres 5 à 7 (les deux
premiers avaient été publiés en extraits, tandis que le dernier, le 7,
comme tous ceux à venir, est inédit).

Chapitre 5. Une nouvelle jeune fille, qui conclut la série. Montée
confuse et contrainte de son désir, évoquée-perçue de façon belle et
somme toute délicate, et son dénouement. Puis nouvelle rencontre du
narrateur, dans le métro, avec le morbide Jimmy Namiasz, frère / ami
d'enfance / amant / double halluciné du narrateur : "Dans son sommeil,
les yeux de Jimmy sont éteints. De grands phalènes viennent pourtant
s'y poser, qui vivent dans les excavations. Jimmy les ôte
mécaniquement, il les dévore sans se réveiller ce qui fait rire tout
le monde."

http://dtext.com/hache/brea/brea10.html

Chapitre 6. Jimmy comme VRP de la mort, affronté par le narrateur
(c'est de lui que parle le narrateur dans l'extrait donné plus haut).

http://dtext.com/hache/brea/brea11.html

Chapitre 7. Début de la "seconde partie" du roman. Visite du narrateur
à sa mère et à son père malade (mentalement absent). La mère a un
problème avec son fils, le fils avec sa mère. Le texte reprend la
forme "épistolaire", d'écritures "aux personnes qui existent" : "Je ne
me sentais pas bien ma mère et, comment dire, ulcéré."

L'écriture se densifie, les écarts s'accentuent, à la fois précautions
pour évoquer une névralgique intimité et outils pour l'approfondir et
la transformer.

http://dtext.com/hache/brea/brea12.html

_________________
Quoi ?!
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer l'e-mail Visiter le site web du posteur  
Auteur Message
Tèf
pianoteur à deux doigts


Inscrit le: 20 Déc 2004
Messages: 676

MessagePosté le: Mar Nov 15, 2005 11:03 am Répondre en citant
la lettre d'info de Hache a écrit:
Citation:
Par convention je t'appellerai maman, de temps à autre si tu permets.



10 000 voitures brûlées plus tard, et après une interruption d'une
semaine en ce qui nous concerne, Hache reprend ses publications avec
une livraison importante, soit deux nouveaux chapitres inédits de
MÉDUSES d'Antoine Brea. Dans le premier, le narrateur évoque un temps
mal situé où, sortant d'un séjour supposé réparateur, il envisage
rendre visite à sa mère ; dans le second cette visite se confirme, se
répète, devient hebdomadaire, tandis qu'un étrange trio se forme par
l'adjonction d'une aide à domicile engagée par la mère. Lyrique.

http://dtext.com/hache/parauteur.html#brea


JDP
Hache - http://dtext.com/hache

_________________
Quoi ?!
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer l'e-mail Visiter le site web du posteur  
Auteur Message
Tèf
pianoteur à deux doigts


Inscrit le: 20 Déc 2004
Messages: 676

MessagePosté le: Mar Nov 22, 2005 10:21 am Répondre en citant
la lettre d'info de Hache a écrit:
Citation:
Toute de pensionnaire vêtue, la mort racaille me demande si ça va. Ça va merci, et je continue. Dans la cuisine les odeurs sont louches, puant l'ail, l'urine, suffocantes. L'intelligence me pique mais ça banque. J'ai un peu mal à la cécité mais ok. À l'époque, m'adressé-je à la mort -- maintenant clairement identifiée, sans l'ombre d'un doute, malgré mes yeux émondés --, à l'époque les filles sont veuves en général et les hommes massacrés.



Voici le très bel avant-dernier chapitre de MÉDUSES d'Antoine Brea,
dense en écriture et en actions. Le narrateur, qui continue à
reconnaître la mort dans le moindre de ses interlocuteurs, retrouve la
"pensionnaire" (du trio précédemment évoqué), se confie à elle et lui
fait un récit clé du temps de la guerre. Arrive ce qui arrive. À lire.

http://dtext.com/hache/brea/brea15.html


JDP
Hache - http://dtext.com/hache

_________________
Quoi ?!
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer l'e-mail Visiter le site web du posteur  
Auteur Message
Tèf
pianoteur à deux doigts


Inscrit le: 20 Déc 2004
Messages: 676

MessagePosté le: Mar Nov 29, 2005 10:01 am Répondre en citant
la lettre d'info de Hache a écrit:
Citation:

Tu suffoques d'être le plus repoussé des êtres,
mais tu n'as pas un sourire pour autrui et sans
arrêt soupires à propos de l'atrocité de ta position
ou de ces grands rêves excédés qui te vandalisent.



On termine ce soir la publication de MÉDUSES d'Antoine Brea, avec, en
épilogue, une lettre à Jimmy, double imaginaire du narrateur encore
plus mal en point que lui, déjà apparu sous forme d'ami d'enfance, de
frère, de la mort elle-même, mort lui-même et à présent interné.

La lettre relate un entretien du narrateur avec le psychiatre
responsable : les sentiments de celui-ci sur Jimmy et son analyse de
ses troubles vitaux. Magistral, parlant, d'une ironie délectable, le
chapitre apporte au roman une conclusion ambigue.

http://dtext.com/hache/brea/brea16.html


JDP
Hache -http://dtext.com/hache

_________________
Quoi ?!
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer l'e-mail Visiter le site web du posteur  
Auteur Message
Tèf
pianoteur à deux doigts


Inscrit le: 20 Déc 2004
Messages: 676

MessagePosté le: Jeu Déc 22, 2005 11:42 am Répondre en citant
la lettre d'info de Hache a écrit:
Citation:

La banquise est immense. L'heure est à la prière.



Suite de Spitzberg de Jean Figerou, qui alterne récit et contemplation
et voit l'équipage, qui fait toujours cap au nord, atteindre
l'archipel et le longer à l'ouest ; mettre pied à terre, prendre des
risques, être méprisé.

http://dtext.com/hache/figerou/figerou10.html

Joyeux, ou pas trop pénible selon les cas, Noël.


JDP
Hache - http://dtext.com/hache

_________________
Quoi ?!
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer l'e-mail Visiter le site web du posteur  
Auteur Message
Tèf
pianoteur à deux doigts


Inscrit le: 20 Déc 2004
Messages: 676

MessagePosté le: Mar Jan 31, 2006 10:34 am Répondre en citant
Avec un peu de retard, les lettres du 26/12/05 au 30/01/06 :

la lettre d'info de Hache a écrit:
Citation:

Entassés, délabrés, encaqués, moisis, ils vivaient
culbutés les uns sur les autres sans jamais connaître le
moindre répit de solitude, le moindre geste attendri, la
plus petite volupté d'amour ou même de sympathie. . .
C'était l'ère de la graisse cétacée. Le temps était à l'orgie.
Partout des champs de dépouilles, des cimetières de
cadavres, hommes et bêtes pêle-mêlés, des ruines de
four à fondre le gras, de mini-villes pour mini-communautés
hargneuses et bagarreuses. Vie d'enfer, dans un bagne
permanent de gras, rongés de scorbut comme l'écrivent les
tombes d'hommes et de cétacés mêlés sans fin sur la
caillasse du crime au fond de baies ravagées.



3e et particulièrement bel épisode de SPITZBERG de Jean Figerou, qui
revient sur l'histoire de la fréquentation humaine sanglante de
l'archipel de Svalbard. Puis on s'arrête dans une cabane, songe,
repart, accoste à nouveau. Le paysage est décrit. Le narrateur mange
une pomme, fait du pain. Quand tout à coup...

http://dtext.com/hache/figerou/figerou11.html

Ceux qui aimeraient s'y retrouver géographiquement peuvent suivre le
parcours du bateau sur la carte suivante, avec les points de passages
: Norvège (pas sur la carte), île aux Ours (pas sur la carte), cap
Sörk, Hornsund, Bellsund, Van Mijenfjord, Longyearbyen, terre du
Prince Charles, dépassement du 80e parallèle, Verlegenhuken.

http://dtext.com/hache/svalbard.jpg

À ceux qui sont sincères et qui sont sensibles, je souhaite un 2006
moins confus que 2005, même si je crains que les éclaircissements se
fassent encore un peu attendre.


JDP
Hache


la lettre d'info de Hache a écrit:
Citation:

Le temps est blond, le courage de glace. Demain s'ouvre.


Suite de SPITZBERG.

http://dtext.com/hache/figerou/figerou12.html


JDP
Hache.



la lettre d'info de Hache a écrit:
Citation:

Je fais une soupe, on la partage tu parles comme une
intime des puissants. Ça m'irrite et c'est pire quand tu
commences à chanter. Je récite le Notre Père devant
la télé, je prie pour toi.



Nouveau texte de Bernard Saulnier, "L'Amie" évoque les fluctuations
d'une relation amicale du narrateur avec une jeune femme qui attend le
salut dans la publication de son roman. "Y'a rien de réjouissant à
montrer son orgueil dans de l'ouvrage de laissé-pour-compte",
cependant.

"Tu sais la nature fait pas d'artistes c'est elle l'artiste. Toi aussi
dékoncrissée que tu sois tu te bats mais faut cesser. Je les vois
partout les petits violents qui veulent te faire la peau. Moi j'habite
le quartier des multi-poqués. Je me sens bien avec mes semblables dans
l'arc-en-ciel de la misère. C'est un asile à ciel ouvert."

http://dtext.com/hache/saulnier/saulnier25.html

2. Page Critiques

Hache a donc ouvert une page Critiques, qui accueille vos commentaires
sur des textes publiés (et en contient déjà quelques uns).

http://dtext.com/hache/critiques.html

3. Jean Figerou : Spitzberg (7)

La sterne arctique n'est qu'une boule de courage.

Suite de Spitzberg !

http://dtext.com/hache/figerou/figerou15.html


JDP
Hache



la lettre d'info de Hache a écrit:
Citation:

Aucune peur ne se lève, c'est comme si nous touchions
l'innocence dans une euphorie froide et donc mesurée,
mûre, infiniment adulte, la cervelle ivre de glace mais le
corps toute mesure, tenue et retenue, planté sobre de
tout désir.


Huitième épisode de Spitzberg de Jean Figerou, où se conclut le voyage
accompli par le narrateur et ses camarades autour de Svalbard. On fait
face enfin à l'ours fantasmé, et on est saisi d'une prémonition. Le
texte lui-même se conclura la semaine prochaine avec un épilogue.

http://dtext.com/hache/figerou/figerou16.html

À noter aussi quelques ajouts dans la page des échos critiques,
concernant Spitzberg et le texte de Saulnier publié la semaine
dernière (L'Amie). N'hésitez pas à nous envoyer vos commentaires.

http://dtext.com/hache/critiques.html


JDP
Hache

_________________
Quoi ?!
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer l'e-mail Visiter le site web du posteur  
Auteur Message
Tèf
pianoteur à deux doigts


Inscrit le: 20 Déc 2004
Messages: 676

MessagePosté le: Lun Fév 27, 2006 3:53 pm Répondre en citant
la lettre d'info de Hache a écrit:
Citation:
On tiendra pas cinq minutes de plus. On est en congère.
Faut lancer un SOS et évacuer le navire.


Épilogue de Spitzberg : la "fortune de mer" redoutée et pressentie,
mais avec un autre équipage.

http://dtext.com/hache/figerou/figerou17.html

JDP
Hache

_________________
Quoi ?!
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer l'e-mail Visiter le site web du posteur  
Auteur Message
Tèf
pianoteur à deux doigts


Inscrit le: 20 Déc 2004
Messages: 676

MessagePosté le: Ven Avr 13, 2007 11:53 am Répondre en citant
1 an de silence et puis la revoilà, la revue HACHE, sur un nouveau site.

http://editions-hache.com/


Jacques a écrit:
Hache, foyer à ciel ouvert de littérature contemporaine européenne,
est de retour : nouveau site, nouveaux textes, nouvelle collection
Essais.


C'est ce que j'appelle une excellente nouvelle.

Et dans la première livrée, "La feuille sacrée", de Paul Kodama, plus cynique que jamais. Une voix incontournable (ceci n'est que mon avis perso mais bon, je le partage volontiers vu que je pense que les textes de Paul sont énormes).

Et c'est la dernière lettre d'info de Hache, remplacée désormais par un flux RSS.
_________________
Quoi ?!
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer l'e-mail Visiter le site web du posteur  
  Ce forum est verrouillé, vous ne pouvez pas poster, ni répondre, ni éditer les sujets. Ce sujet est verrouillé, vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses. SCHMUL.NET : La Boîte à paroles Index du Forum » :: La radio du Net ::
Informations
Page 1 sur 1    
Montrer les messages depuis:   


Powered by phpBB © 2001, 2002 phpBB Group :: Thème : Creamy White :: Traduction par : phpBB-fr.com ::